Ξ Bienvenue Ξ

Ξ  Bienvenue Ξ



. ________________________________________________________________ .

Ne tenez pour certain que ce qui est démontré...
. ________________________________________________________________ .


Isaac Newton___________________







© . Tous droits réservés
__28 Juillet 2007 . ©









# Posté le samedi 28 juillet 2007 11:15

Modifié le jeudi 22 novembre 2007 13:02

.








J'ai toujours su que je n'étais pas normale. Que j'avais quelque chose de différent des autres même si, jusqu'à ce soir, je n'arrivais pas à mettre le doigt sur mon problème.
Quand j'étais petite, j'étais persuadée que j'avais été adoptée et que je venais d'une autre planète. En grandissant, je me suis rendue compte qu'il m'arrivait souvent de faire des rêves prémonitoires. Vous me direz, tout le monde en fait, ça arrive parfois. Seulement, beaucoup trop se réalisaient à mon goût. Peut-être étais-je folle, allez savoir.
Et ça n'allait franchement pas en s'arrangeant. Avec tout ce que j'avais vécu ces derniers temps, je commençais même à oublier qui j'étais. Toute cette histoire me rendait folle.

Comment en étais-je arrivée là, à le traquer ?
"Le c½ur a ses raisons que la raison ignore." C'était exactement le cas ces derniers temps. Je suivais sans relâche quelque chose dont je m'étais bêtement entichée dans l'espoir de le voir se transformer en prince charmant. Que vous dirait votre raison à vous, hein ? Ouais, pareil.
Sauf que ma raison, elle partait peu à peu. Sans doute la résultante des mois passés seule sur une île en pure naufragée que j'étais. Si j'avais survécu, c'était grâce à cette créature qui me protégeait, j'en restais persuadée.

Ecartant encore une liane de mon chemin, je me frayai un chemin jusqu'à la plage, le plus silencieusement possible, bien que Ses sens fussent si aiguisés qu'il dû m'entendre de là où il était.
Puis je me figeai. Il était là.
Au bord de l'eau. La créature. L'animal. L'homme. L'aigle.
Mais ce qui me tournait le dos n'était pas un aigle. C'était un homme. Une silhouette d'homme.
Mon c½ur battait la chamade tandis que je me ruais jusqu'au bord de l'eau pour Le rattraper.
Depuis le temps.
Mais quand j'arrivais sur le rivage, il ne subsistait de la silhouette que des traces de pas. Des pattes d'oiseau.
Je laissai échapper des larmes de rage.
Une fois de plus, j'avais halluciné.






Arhem.

Ceci n'est pas un prologue. C'est un pré-prologue >.<
Etant donné que la suite est pour ainsi dire à peine écrite, je vous laisse avec ça...
Pour le moment ^^









# Posté le jeudi 16 août 2007 03:16

Modifié le jeudi 27 mars 2008 16:09

Présentation








TRAILER A VENIR









Synopsis
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯


Angela, 20 ans, passionnée' de surf, part' seule à Hawaï.
Tout 'commence' bien,' jusqu' au 'moment''son 'avion
prend feu, entraînant le crash en pleine mer de l'appareil.
Seule survivante, échouée sur une 'île déserte, Angela va
faire l'expérience de la vraie solitude.'''''''''''''''''''''''''''''''''''_

Survivant' maladroitement au milieu de' la jungle, elle perdra peu à peu
la raison à partir du moment où un mystérieux animal croisera sa route.


Un animal qui n'a strictement rien à faire sous des latitudes tropicales.






Bande Originale
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯








Autres Fictions
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯








10 commandements
¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯



_____________________________________Aucun plagiat n'est toléré._______________________________
_____________________________________Aucun plagiat n'est toléré._______________________________
_____________________________________Aucun plagiat n'est toléré._______________________________
______________Je n'accepterai aucun ami, à part... mes amis x) . C'est trop dingue, hein ?__'-_____
______________Je ne suis effectivement pas cap de mettre 3467854131 coms sur ton blog.________
______________Je te mettrai en favoris parce j'aime ce 'tu fais, pas sur 'demande express._______'_
______________Tu auras beau "t'excuser" du copier/coller, j'effacerai tes pubs sans les lire.'________
______________J'accepte toutes les critiques si et seulement si elles restent respectueuses.________
______________Si tu trouves ce lieu nul à chier , il t'est fortement conseillé de faire Alt+F4.-'-______
______________Tu n'es pas obligé de laisser des commentaires, mais ça fait toujours plaisir.___-____
______________Cette histoire sort de mon imagination donc 'tu la respectes et me la laisse.___-____
______________Si je t'ai inconsciemment copié, je m'excuse, mais je ne suis pas télépathe.
________
______________Si je t'ai inconsciemment copié, je m'excuse, mais je ne suis pas télépathe.________








Hum... Sur ce.


Enjoy !











# Posté le vendredi 17 août 2007 10:39

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 13:53

Scène 1 : * Ca avait bien commencé, pourtant... *

 Scène 1 :  * Ca avait bien commencé, pourtant... *



*_____Du monde... Encore et toujours du monde... A ma droite, une mère excédée tentait vainement de réduire au silence son bébé, tandis que ses jumelles se disputaient un quelconque objet. A ma gauche, un couple s'embrassait. La fille versait des larmes. C'était un départ, donc. Ballot, vraiment.
Partout autour, des dizaines, des centaines de personnes déambulaient, traînant et poussant d'énormes valises.
Et moi, j'étais là, pauvre fille paumée au milieu de l'aéroport Roissy Charles de Gaulle, essayant courageusement de rejoindre mon terminal –le terminal E.

Pour les habitués de voyages, je suppose qu'un exercice du genre ne posait aucun problème. Pas pour une fille de tout juste vingt ans qui n'a jamais visité un aéroport, et à qui on a offert un voyage à Hawaï pour son anniversaire. Tout au plus, j'avais déjà vu un aéroport à la télé, et observé ces engins au décollage, ayant l'immense honneur de vivre à même pas cinq kilomètres de ce charmant bâtiment.
Et j'ignorais à quoi ressemblait un terminal.


J'avais au moins un avantage : Je n'avais pas à emmener ma planche de surf avec moi. Et oui, je partais quinze jours pour surfer, mon rêve de toujours. Quinze jours que je passerais avec ma planche et mes vagues. Peut-être des mecs, allez savoir, mais ce n'était vraiment pas ma priorité.


Une voix féminine, de celles qui n'existent que pour faire des annonces, grésilla dans les hauts parleurs de l'aéroport :



« Votre attention s'il vous plaît. Les passagers du vol 335 à destination de
Hawaï sont priés de se rendre aux portes d'embarquement »




Haha. Trop drôle. Comment aurais-je pu embarquer si je n'arrivais même pas à trouver mon terminal ? Affolée, je jetai des regards frénétiques autour de moi dans l'espoir d'apercevoir quelque chose, quelqu'un en board short, un signe, n'importe quoi qui m'aiderait. Le ciel dû m'entendre car, quand je relevai la tête, un panneau bleu indiquait le fameux terminal E à droite. Je m'y ruai, passai le contrôle en vitesse puis sautai dans l'avion.


L'atmosphère feutrée me détendit à peine. Dès l'entrée, deux hôtesses de l'air vérifiaient les billets et conduisaient les passagers à leur place.

La mienne était au fond de l'appareil. Mais au fond, genre, la dernière rangée avant les toilettes et les quartiers des stewards. Me calant confortablement contre le hublot, j'entrepris de fouiller dans mon sac à dos, seul bagage à main que j'avais pris. Je n'y avait pas mis grand-chose : iPod, portable, médicaments, crème solaire, bombe anti-moustiques et magasines achetés au hasard à la presse de l'aéroport.
Mon téléphone vibra et je lu le texto :
« Coucou Angéla ! J'espère que tu vas t'éclater à Hawaï ! Bisous ma surfeuse préférée ! »
Je pianotai rapidement une réponse.


Les hôtesses passèrent dans les allées, engoncées dans leurs tailleurs aux couleurs de la compagnie, et distribuèrent des bonbons à tout va, pour « supporter les douleurs des tympans causées par le changement de pression lorsque l'appareil décolle. » Bla. Bla. Bla.

J'en pris cinq puis attendis patiemment le décollage. Décollage qui ne tarda pas. Un tailleur bleu marine se posta au bout de l'allée et exécuta une série de gestes grotesques tandis que la voix des hauts parleurs donnait les consignes de sécurité. Je les écoutai attentivement, conditionnée par les films catastrophes qu'il me plaisait de regarder de temps en temps, tentant d'en retenir chaque détail.
Bien sûr, je nageais en pleine psychose ; sur des centaines de milliers de vols qui s'effectuaient chaque jour dans le monde, décalage horaire compris, combien se crashaient ? Deux par an, maximum.

Je m'appliquais à me relaxer quand je sentis l'avion s'ébranler. Je jetai un ½il par le hublot. Nous nous déplacions. Je n'eu pas le temps d'avoir peur que soudain je me retrouvai plaquée contre le dossier de mon siège, incapable presque de bouger. Cette sensation désagréable dura quelques minutes avant de se dissiper soudainement. Je retins un cri de stupeur lorsque, au travers de ma vitre, je ne distinguais plus que du bleu, du blanc, et loin en dessous, du gris. Pas du vert, non, du gris. Genre la Terre version 2007.
Pour la première fois de ma vie, je volais.

Pas le même genre de vol que je pratiquais en surfant, non. Là, je volais pour de vrai. Dingue. Prenant soudainement conscience que mes oreilles me faisaient souffrir, j'enfournai un bonbon dans ma bouche et m'appliquai à le mâcher. Mon mal-être disparut très vite, et je restai pendant plusieurs heures le nez collé au hublot, la musique sur les oreilles. Je me sentis à peine sombrer dans le sommeil.




Je me réveillai en sursaut, mue par un mauvais pressentiment. Jetant un regard hagard autour de moi, je constatai avec angoisse que les hôtesses avaient repris leurs gestes de sécurité à toute vitesse, tandis qu'au-dessus de nos têtes, des masques à oxygène jaunes se balançaient frénétiquement. La peur commença à s'insinuer dans mes veines. Il y avait un problème. Et pas qu'un petit. Par le hublot, je ne distinguais plus le ciel bleu. Je voyais du gris. Un épais nuage gris parfois teinté d'orange. Je me penchai plus avant ; me figeai.

Le moteur était en feu. Nous brûlions.
Sous nos pieds, la mer se rapprochait à une vitesse effarante, tentative désespérée du pilote pour un atterrissage d'urgence. Mes larmes coulèrent. Mourir. A vingt ans.
Et je n'étais pas la seule dans ce cas-là. Tous les bébés, les enfants, les hommes d'affaires... tous. Nous allions tous mourir.
J'eus vaguement conscience qu'on m'enfilait un masque et un gilet de sauvetage avant de m'évanouir.
Je ne ressentis même pas l'impact du métal avec l'océan._____*






Wouhou ! Youplaboum !
C'est ma méga éclate, la totale marade hinhin.

Cette fiction ne remplacera jamais Allunia pour moi, mais ça, seuls ceux qui ne sont pas simples d'esprits l'auront compris =D

Ja ne !




# Posté le samedi 01 septembre 2007 17:54

Modifié le jeudi 27 mars 2008 16:14

Scène 2 : *Bienvenue en enfer*

 Scène 2 :  *Bienvenue en enfer*


• » |[ Musique ]| « •



*_____Ce fut la nausée qui, une fois de plus, me fit réaliser que quelque chose clochait. Mes yeux clos me brûlaient et j'étais incapable de les ouvrir. J'avais soif, un goût amer dans la bouche. Et, pire, j'avais mal partout. Je mis du temps à me rappeler les derniers évènements. Un mauvais coup sur la tête, sans doute. Je me souvins que je volais en direction de Hawaï. Et après... ah oui. Le feu. Ce foutu feu. Avait-on réussi à se poser en urgence, je n'en avais pas la moindre idée. Néanmoins, le vent qui agitait mes cheveux en cet instant me permit de savoir que j'étais dehors. Où ? Aucune idée. Seule ? Possible.
Je tentai de dégourdir mes muscles endoloris par une série de mouvements de yoga me revenant en mémoire. Ce que vous pouvez vous rappeler comme trucs cons en des instants pareils...


Après quelques minutes, je me sentis un peu mieux et commençai à étendre les bras. Ma main droite entra en contact avec quelque chose de froid. Je la retirai vivement et me redressai en sursaut. Dans ma panique, mes yeux s'étaient ouverts un court instant avant que je ne les referme, trop éblouie par la clarté du soleil.

Mon Dieu, où est-ce que j'étais ?
En replongeant la main dans la substance visqueuse et en la retirant, je constatai qu'elle était mouillée. De l'eau.

Je me frottai les yeux de ma main sèche. Il me fallut du temps pour parvenir à les ouvrir sans ressentir la moindre douleur. Je réprimai un haut-le-c½ur.
Je résume la situation vite fait :
Je flottais. Et c'est le mot. Je flottais sur ce qui devait être un morceau d'avion. Et je flottais sur l'eau. Sur la mer. L'océan quoi. Au beau milieu de nulle part. Sans rien à l'horizon. Toute trace du crash avait disparu, mis à part la grosse tache d'huile sur laquelle flottait mon radeau. J'avais dû sacrément dériver.


Haha ! Donc ! Je n'étais pas morte !

J'avais survécu à l'accident dont nous avions été victimes. Où étaient les autres ? Avaient-ils survécu ou –et cette pensée me glaça les sangs- étais-je la seule ? Je préférai laisser la réponse en suspens et m'intéressais à une question beaucoup plus matérialiste : Où étaient mes bagages ?
Pire.
Comment allais-je rentrer chez moi ? Il ne me restait à l'heure actuelle que les vêtements (mouillés) que je portais, mon gilet de sauvetage et mon sac à dos, mon bagage à main. Miraculeusement, il était à peu près sec, et je m'empressai de l'ouvrir pour en faire l'inventaire.
Mon iPod n'avait apparemment rien. Je ne pouvais en dire autant du magasine et de mes médicaments qui avaient bien noircis par endroits. Par miracle, ma crème solaire et ma bombe anti-moustiques étaient intactes. Mais ce que je cherchais réellement et qui m'aurait assuré un avenir un peu plus glorieux avait sacrément ramassé. Mon portable était mort. L'écran avait noirci, les touches ne répondaient plus et la batterie était introuvable. Bien que je l'aie choisi anti-choc et résistant à l'eau, il n'avait visiblement pas été conçu pour résister à des accidents de cette ampleur. Je ravalais mes larmes devant cette perte. Inutile de me laisser abattre, même si mon unique espoir reposait sur ce portable.


L'horreur de ma situation me frappa alors :
J'étais seule, livrée aux éléments, sans eau potable et sans nourriture, sur un radeau de fortune qui dérivait, m'entraînant loin de toute terre habitable.
Evidemment, j'étais nerveuse, et une boule d'angoisse me nouait la gorge et l'estomac. Qui pourrait garder un calme parfait dans ce cas-là ? Mais j'eus beau guetter la peur, elle ne vint pas. Etais-je normale pour réussir à ne pas paniquer alors qu'il devait me rester à peine trois jours à vivre ?
Non.
Définitivement non.
Bien qu'en y repensant... J'avais souvent entendu parler de ces gens qui se sont retrouvés seuls un jour en enfer, la mort les attirant dans son halo. Ces gens-là n'avaient que rarement éprouvé de la vraie peur. Ils avaient vu ça comme une fin logique et inévitable –à moins qu'ils n'aient espéré un miracle.
Est-ce que j'en attendais un ?


Peut-être.

Ce qui était sûr, c'est que je ne réalisais pas encore tout à fait la fatalité de mon destin.
Mais il fallait que je me rende à l'évidence : Quand on flotte sur un morceau d'avion qui dérive et qu'on est encerclée par des requins... Je frémis et m'éloignai des bords à toute vitesse, faisant tanguer dangereusement mon embarcation de fortune. Des requins. Comment avais-je fait pour ne pas les voir ?
En tout cas, maintenant, je voyais leurs ailerons, leurs nageoires dorsales quoi, qui dépassaient de l'eau et décrivaient des cercles concentriques autour de moi.
Ils étaient cinq. Ah les salauds ! Ils espéraient franchement pouvoir se repaître de ma pauvre personne ? Sans blague. Ils pouvaient toujours rêver, j'allais vendre chère ma peau. Non mais oh ! Ils se croyaient dans les Dents de la Mer ou quoi ?
Je regardai la date sur le cadran de ma montre, et constatai que j'avais dormi deux jours.
Dingue. Pas étonnant que je me sente toute flagada.
Comment allais-je me sortir de cette merde ? Je ne voyais pas de solution, et le seul mot qui me vint à l'esprit fut : « poisseuse ». Ouais, j'avais sacrément la poisse pour être la dernière survivante d'un crash pour aller pourrir au fond d'un requin...
C'est en voyant les triangles gris se rapprocher sensiblement de moi que je décidai de tenter l'impossible. Un truc idiot. Non, mais quand je dis idiot, c'est idiot, mais alors beaucoup.

Je vidai ma bouteille de sirop pour la toux, arrachai une page encore claire de mon magasine et écrivis avec mon stylo bille détrempé :



« Je m'appelle Angela Niikura, j'ai vingt ans et mon avion pour Hawaï s'est
écrasé quelque part dans le Pacifique. Je suis la seule survivante et je dérive sur l'eau. Aidez-moi.
SOS. »







Oui.
Angela Niikura.
Qui n'a d'ailleurs toujours aucun actrice pour l'incarner x)


Pix: ©2007 *midnightstouch
Retouchée par moi





# Posté le samedi 01 septembre 2007 18:02

Modifié le jeudi 13 septembre 2007 11:11